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pourrait s'ajouter au sommet franco-italien alors qu'ENI est détenu à 20% par l'Etat italien. La Tribune met en avant le fait que Technip est toujours vulnérable alors qu'il vient tout juste de rassurer sur le redressement de ses marges après plusieurs profit warning et qu'aucun successeur à son PDG, Daniel Valot, n'a encore été désigné...
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ENI étudierait une offre sur Technip
pourrait s'ajouter au sommet franco-italien alors qu'ENI est détenu à 20% par l'Etat italien.
La Tribune met en avant le fait que Technip est toujours vulnérable alors qu'il vient tout juste de rassurer sur le redressement de ses marges après plusieurs profit warning et qu'aucun successeur à son PDG, Daniel Valot, n'a encore été désigné...
Selon diverses informations de presse, la compagnie pétrolière italienne ENI étudierait une offre sur le groupe de services parapétroliers français Technip. La Tribune et Les Echos s'accordent à dire qu'une proposition devrait être déposée en début de semaine prochaine. Après Suez-Enel, Air France-Alitalia, voilà un dossier de plus qui pourrait s'ajouter au sommet franco-italien alors qu'ENI est détenu à 20% par l'Etat italien.
La Tribune met en avant le fait que Technip est toujours vulnérable alors qu'il vient tout juste de rassurer sur le redressement de ses marges après plusieurs profit warning et qu'aucun successeur à son PDG, Daniel Valot, n'a encore été désigné.
L'éventualité d'une offre de la part d'ENI est tout à fait envisageable dans la mesure où son capital est loin d'être verrouillé. Environ un quart des titres sont détenus par quatre fonds d'investissement, l'Institut français du pétrole détient 2,8% des parts et l'autocontrôle s'élève à 6%. Par ailleurs, il est juste que le timing de l'opération reste judicieux même si une offre au cœur de l'été, alors que l'action était fortement attaquée, aurait donné plus de marge.
Pour la compagnie pétrolière ENI, le rachat d'un groupe de services d'ingénierie a du sens car il détient déjà 43% du capital de Saipem, important concurrent de Technip qui a déjà mis la main sur le français Bouygues Offshore en 2002.
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